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The first civilization: L’été de tous les supplices (Part 6)

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The first civilization: L’été de tous les supplices (Part 6)

Message par Admin le Jeu 30 Juin - 16:05

6 : Cécrops
 
Une fumée grise et épaisse survole ces terres peuplées de vies humaines, mélangeant toutes nations et toutes religions, ces vies humaines éparpillées, martelant à chaque lune, à chaque soleil le sol, goutant le sable du continent ouest sans relâche, dévoilant un triste panorama de misère et de désespoir. Aucun avenir pour ces peuples fatigués par la psychologie que leur fait subir ces barbares meurtriers et maitres de ce continent devenu un seul, celui appartenant au royaume Drakel.
Yentel fait parti désormais de ces esclaves tout comme ses nouveaux amis de fortunes, Shiva, ancien roi d’Atlantis, Sambar et Shankha. Tous figuraient à la même enseigne. Mais sous ce soleil éclatant de toute beauté, le travail n’avait baissé le rythme pour autant, bien au contraire, il était plus prononcé, le royaume Drakel commençait à prendre vie, tout doucement et bientôt, il sera terminé et brillera de toute splendeur. Depuis le temps qu’il avait passé sur ces lieux maudits, Yentel n’avait changé. Ses pensées étaient dédiées à Tatiana, ce qui lui permit de ne pas perdre la raison, comme bon nombre de gens partageant son quotidien journalier, s’accrochant au maigre espoir de voir un jour les choses évoluer, c’est la nature humaine qui prend le dessus dans ces moments là et son envie de détrôner le principal responsable par tant de malheurs, le roi Cuyo n’a fait que grandir depuis tous ces étés passés. Mais il ne pouvait pas s’exprimer, tant l’armée noir les pressaient, ne leurs laissant que de maigre répits, seulement dans leurs cellules, enfermés. Comment faire pour pouvoir s’échapper et accomplir la tache qu’il s’était juré d’accomplir, seul et sans aide.
La folie commença à le gagner lentement, le rendant à son tour comme celui qui lui a volé sa liberté, sa force se décupla à chaque coups de pioches portés, sa haine se nourrissait à chaque lunes, le transformant tout doucement comme ses ennemis, un être noir et sombre, un être sans âme ni sentiments. Il ne pouvait contrôler cet état car son étouffement dans ces lieux vides de rires lui pesaient fortement, il fallait qu’il parte.

- C’est toi que l’on nomme Yentel? Un garde s’approcha près de lui, fouet à la main, et toi le misérable, c’est à toi que je cause, répond!
- Que me veux-tu?
Se relevant avec fierté et honneur dans sa direction, ses yeux exprimaient à ce moment de la haine à son égard, Yentel jeta son outil dans le trou qu’il avait creusé jusque maintenant, son torse était nu et marqué par les nombreux coups et cicatrices reçus durant son séjour à Drakel.
- Le capitaine Pessoa souhaite te voir, suit moi. Escorté de deux autres gardes, tous partirent à la rencontre de ce dernier, sous les yeux attristés des autres prisonniers, quel sort lui a été réservé.
- Voyez mon roi Shiva, c’est avec son arrogance que Yentel nous quitte, j’éprouve malgré tout du remord pour ce jeune plein de projets restés sans vies.
- Continu à creuser en baissant la tète, Shankha, comme si de rien, si tu ne veux pas gouter au fouet.
- Peut être avait-il raison, nous aurions pu créer la surprise dans cet enfer en se retournant contre ce souverain malsain.
- Ne vous arrêtez pas de creuser, esclaves!
Un garde s’approcha des perturbateurs, et porta deux coups de fouets sans retenus sur Shiva qui en tomba à terre. Sambar, voyant la scène se rua sur le garde et le roua de plusieurs coups de poings sur le casque, le faisant crier de douleurs. D’autres gardes vinrent défendre son allier mal en point.
- Allez venez! mange merde, je vous attends! S’écria Shankha, à son tour, relevant sa pioche en leurs direction il se jeta à son tour afin de pouvoir protéger son ami en difficulté
- Si nous devons mourir ici, mourons alors avec honneur et fierté.
La folie l’avait gagné en vérité, à son tour.
Yentel, éloigné à quelques mètres plus loin ne rata rien de la scène tant les cries s’intensifiaient. Essayant de secourir ses amis, le garde qui l’escorte le bloqua de son bras et le tira en direction du royaume.
- Cette fois, mes amis, il faudra vous débrouiller seuls, je suis désolé pour vous, que dieu est pitié de vos âmes.
Se dit-il alors dans son intérieur. C’est en baissant la tête, qu’il reprit la route accompagné de son escorte.
C’est alors qu’un attroupement se jeta sur les trois rebelles, ne leurs laissant aucune chance, elle les tua. C’est dans les honneurs, partis retrouver leurs libertés que les derniers survivants du royaume d’Atlantis partirent rejoindre les siens.
A nouveau, Yentel se retrouva seul, libre de son propre destin.
 
*
 
- Entre mon ami, entre donc, tu partageras bien un verre à mes cotés, non?
Ne lui laissant le choix, Pessoa lui servit un verre de vin bien rempli.
- Que me veux-tu?
lui répondit Yentel sur un ton sec et méfiant. Pessoa s’approcha de lui et lui remis son verre, il lui serra les joues en reprenant:
- C’est stupéfiant, depuis que tu es ici, je n’entends parler que de toi et de tes agissements envers les tiens, ces sous races comptent tant à tes yeux que tu préfères mourir pour sauver leurs misérables vies.
Yentel ne le quitta des yeux, il le laissa parler.
- Ce doit être surement la fierté du peuple Nambikwara qui te pousse à agir ainsi, mais sais-tu que la fierté et l’arrogance n’apporte que souffrance dans ce monde dominé par le malheur?
- J’en connais assez sur la vie pour savoir quelle guerre je dois mener et aussi envers ceux que je dois protéger.
Il but son verre de vin d’un seul trait et s’essuya la bouche de son bras nu et poussiéreux, cela faisait des lunes entières qu’il n’avait goutées à ce luxe divin.
- Néanmoins, je t’ai fait appeler car je suis très impressionné par la force de ton caractère, par ton courage et ton obstination à défendre ces misérables. En fait je t’admire au plus au point et souhaite te faire une proposition, du moins, si tu l’acceptes.
- Je ne traite pas avec mes ennemis, retient ça.
- Sais tu que j’ai le pouvoir sur les armées, les esclaves et aussi sur Tatiana.
- Comment! Tatiana? Elle est toujours en vie? Où se trouve-t-elle, misérable? Répond! Si tu ne veux pas que je te tue ici, dans ce lugubre bureau.
- Rassure-toi, elle vie bien, sa beauté lui a permit de l’épargner des misères que tu vies au quotidien et sert au coté la reine Bénerice, encore, mais sache que si t refuse de te joindre à mes cotés, ses lunes peuvent s’assombrir de manière fulgurante, retient bien cela.
Yentel serra les poings car la haine commença à nouveau à lui monter, face à ces propos, il n’arrivait plus à supporter ce train de vie, il était dépassé. Il se rendit prés de la fenêtre et remarqua l’attroupement formé auprès des trois rebelles, morts quelques minutes auparavant. Il leur versa une larme.
- Qu’as-tu donc à me proposer, pour que tu sois si intéresser par mes actions?
Se tournant vers Pessoa, l’air décidé.
- J’y viens mon garçon, ne précipite rien. Veux-tu encore un verre de ce délicieux nectar, que nos vignerons obtiennent chaque lune sans le gouter pour autant? Pessoa s’approcha de lui et remplit à nouveau son verre. Il s’installa sur un sofa, exposé prés de la fenêtre, proposant à Yentel de l’accompagner dans sa démarche et une conversation soutenue prit ensuite place.
 
*
 
Du sommet de sa tour, le roi Cuyo admira le soleil se coucher, avec pour habitude, un verre de vin à la main. Accompagné de Philarche, son fidèle et allié, enchanteur. La discussion allait de bon train.
- Que comptez-vous faire, désormais, mon ami? Le monde se prosterne à vos pieds et vous devenez inexistant, même auprès de votre peuple vous pleurant la famine et désespoir, vous tournez les talons.
- Philarche, puis-je me confier à vous? Depuis de nombreuses étés vous servez ma cause, vous m’avez éduqué et sauvé la vie à mainte reprise, qui mieux que vous pour me conseiller, de ce qui va suivre, dans un proche avenir?
- Il est vrai roi Cuyo, que je vous sers depuis votre tendre enfance, remplaçant vos parents, puis vous rendant votre place qu’il vous est dû, je n’ai cessait de vous suivre, vous conseiller, du mieux que j’ai pu.
- Qui suis-je devenu, au fil des étés, mon ami. Suis-je devenu un roi bon, protégeant son peuple contre l’envahisseur et la faim, où un conquérant sur les traces de ses parents afin de dominer chaque continent du monde. Répondez sans crainte, tant je ne me reconnais, je commence à perdre pied de tout ce qu’il en est.
- Mon roi, je n’ai connu meilleur roi que vous, vos victoires peuvent témoigner de mes propos. Néanmoins, je pense que vous devriez arrêter votre quête ici, sur le continent ouest. Vous ne savez ce qui se cache sur les autres terres. Sorcellerie, cannibalismes où je ne sais quoi encore vie sur ces terres étrangères, il serait plutôt judicieux de rester sage et de vous concentrer à votre descendance, votre femme et votre royaume. Sachez que l’ennemie vie aussi sur vos terres et que son visage se cache parmi vos alliés, attendant le moment opportun pour se découvrir.
- Il faut que je vous confie une chose, mon ami, une chose qui n’est pas facile à expliquer, tant c’est compliquer pour moi-même, ne sachant quoi faire. Pour la première fois de ma vie, j’ai échoué à ma quête.
- Je ne comprends pas ce que vous essayez de m’expliquer, vous avez conquit tout ce qu’un homme n’a réussi depuis cette lune, je ne vois ni faille, ni défaite, mais plutôt victoire et puissance, vous êtes le digne héritier de votre père.
- Ce que je vais partager avec vous sort pourtant de l’ordinaire et croyez moi, je ne sais comment gérer ce proche avenir qui s’annonce sombre. Mon enfant va naitre dans de nouveaux tourments et de sang. Cette guerre laissera des traces et mon royaume salement abimé. Et cela je ne peux l’accepter, préférant me battre jusqu’à mon dernier souffle, entrainant l’ennemi avec moi, en enfer.
- Continuez, libérez votre esprit de vos tourments, et ensemble, nous vaincrons comme nous avons toujours vaincu, avec force et amertume. De plus votre royaume est le plus sûr des continents, nul ne peux s’y entrainer sans laisser derrière lui, des plumes.
- Ce que vous me dites est vraie en tout point mon ami, mais sachez que l’ennemi, cette fois, viendra du ciel. Un ennemi plus grand, plus fort, vie au dessus de nos têtes, comme nous n’avons jamais combattu jusqu’ici, et qui sait se battre comme personne, il nous faudra être nombreux et rusé pour venir à bout de cette armée.
- Je commence à comprendre où vous souhaitez en venir, si c’est de Cécrops et du pacte que vous vous êtes engagé auprès de lui que vous faites allusion, il est vraie, nous avons du souci à nous faire.
- Comment, vous connaissez l’existence de Cécrops!
Surpris, le roi se leva, un peut étourdi de cette révélation, resservit à nouveau un verre à son allié, et se rassit. Attendant la suite de ce que Philarche a à lui dévoiler, sur ce qu’il savait.
- Oui, depuis je n’ai soufflé de mots à quiconque, me préparant à ce qui va se décider, en silence de mon coté. Vous êtes-vous préparé à son arriver?
- Non, je n’ai put encore réunir armée comme il le souhaitait, à dire vraie, et redoute ses promesses promulgués avant son départ pour son royaume.
- Je comprends, je voix deux solutions s’offrir à nos yeux et pour une plus que l’autre, il nous faudra doubler de vigilance.
- Oui, et lesquelles? Répondez, vous savez que je suis un homme impatient.
Cuyo, commença à être intéresser par ce que Philarche aller lui avouer, mais restait tout de même sceptique sur l’avenir qui se dessinait.
Le roi raconta ensuite tout l’historique depuis sa rencontre avec Cécrops, dans l’espoir que son compagnon puisse trouver solution à son problème. Appuyant sur les détails, il ne négligea pas pour autant son implication et le rôle que Cécrops a à jouer, à la conquête qui la mené là où il est arrivé, aujourd’hui. Comment il acquit son sabre de feu, la bague et le mystérieux pouvoir qu’elle possédait. Tout ce qui le lié à Cécrops, le roi se confia à Philarche comme s’il voulait se débarrasser d’un poids qui le rongeait depuis ces quatre derniers étés.
Cécrops était comme Cuyo, un redoutable conquérant et adversaire si le cas venait à se produire. Il ne lâchait pas ses proies et souhaitait dominer avant tout et par n’importe quel moyen.
Mais il savait aussi, aujourd’hui qu’il n’avait tenu ses engagements auprès de Cécrops et qu’il fallait prendre une décision rapide avant son retour sur ses terres.
La discussion dura des heures, Philarche écouta attentivement Cuyo dans tout ce qu’il lui dévoila, sans mot dire, il réfléchissait en même temps à l’accueil qu’ils pouvaient préparer ensemble, avant son arrivé. L’heure des rencontres s’approchait à grand pas, il fallait se préparer à la plus grande guerre jamais mené par le roi Cuyo, peut-être même sa dernière.
Le roi en était conscient mais garder malgré tout l’espoir de voir son enfant grandir à ses cotés. Il se battra comme jamais il ne s’est battu, pour défendre, sa famille, son peuple, son royaume, son continent.
 
*
 
- Tatiana, il se fait tard, si vous désirez vous retirer dans vos appartements, sachez que je ne vous en tiendrez pas rigueur.
- Non ma reine, si vous le permettez, je tiens à rester à vos cotés le temps que le roi vous rejoigne. On ne sait jamais ce qu’il peut vous arriver durant votre court moment de solitude. De plus, suite aux ordres du roi, il ne faut pas que vous restiez seule.
- Je comprends votre fidélité à mon égard, mais le sommeil vous assaille, il faut que vous partez vous reposer, sinon qui va me soutenir ces prochaines lunes? Et l’enfant que je porte, se repose lui aussi, il a cessé de bouger depuis.
Un fout rire les gagna ensemble, dés leurs regards croisés, leurs complicité existait belle et bien. Tatiana céda au vœu de sa future reine. Elle se leva, prit soin que rien ne manque à ses attentes quelconque avant de se retirer dans ses appartements, en baillant. La nuit était tombée depuis fort bien longtemps dans le royaume Drakel, lorsque le roi croisa Tatiana, dans le couloir.
- Ma chère Tatiana, comment se porte ma promise cette lune?
- Comme toute les autres lunes, bien, en revanche moi, je suis éreinté d’une journée où la fatigue ne m’a pas épargné.
- Allez vous reposer alors, vous avez assez donné de vous-même, je prends la relève maintenant, dormez tranquille.
- Bonne nuit mon roi.
Tournant les talons l’un envers l’autre, Cuyo rentra dans les appartements de Bénérice, tendit que Tatiana, elle disparut dans le long couloir vide de gens.
- Ma reine, comment se porte notre enfant, sous cette lune?
- Très bien, mon amour, il doit être en plein sommeil, car il a cessé de bouger. Mais que diable avez-vous fait, si tard?
- Disons que j’étais en compagnie Philarche, afin de recevoir un ami qui doit nous rendre bientôt visite.
Sur ces mots, Cuyo tourna à plusieurs reprises sur lui-même, avant de revenir au coté de sa promise, ne sachant comment aborder le sujet qui le tracassait au plus haut point, puis il reprit:
- Ma reine, nous traversons une période de crise, et il est capital pour moi de vous protéger. Ainsi que l’être que vous portez.
- Qui a-t-il, mon amour? Vous me paraissez bien pale, y a-t-il quelque chose qui se prépare et que vous me cachez?
- Non, rien de grave où d’affolent, soyez rassuré, mais en cas de force majeur, il serait préférable de vous éloigner du royaume le temps que les choses s’arrange.
- Vous me cachez quelque chose, mon cher. Sachez que je n’apprécie pas trop ce comportement, j’ai choisi d’être votre compagne et en tant que futur reine de ce royaume, je me dois de vous soutenir dans n’importe quelle circonstance. Parlez maintenant, je vous écoute.
S’asseyant au pied de son lit, Cuyo prit soin de ne pas lui faire mal, puis cherchant à reprendre son souffle, en lui prenant la main, il commença à lui expliquer ce qui le tourmente au plus haut poing.
- Vous souvenez-vous de celui que j’ai invoqué la lune où Pessoa était revenu victorieux de la quête que je lui ai confié, celui qui se prénomme Cécrops?
- Oui, je pense. Vaguement en fait, vous m’avez annoncé que ceci ne me regardait nullement, et que je ferais mieux de m’occuper de l’enfant que je porte, cela m’a d’ailleurs frustré.
- Oui, c’est ca, en fait, bien avant que je ne fasse votre connaissance, j’avais fait la rencontre de Cécrops, lors de mon excursion sur les terres de glaces, au grand nord, il y a bientôt dix étés de cela. J’étais encore jeune et ambitieux à cette époque-là, et nul déjà, ne me résistait. Cécrops voyant comment je me défendais assez bien avec les maigres moyens que je disposais, décida de s’unir à moi, m’accompagnant à conquérir le continent des terres du nord. En échange, je lui fournirai une armée digne de ce que j’étais capable de lui prouver au combat.
- Mais qui est Cécrops, mon chère? Je ne comprends pas tout de ce que vous m’expliquez, vous commencez à m’effrayer avec vos nouvelles histoires, allez en au fait, ce ne sera que plus simple.
- Cécrops vient d’un continent que nous, simples hommes, ne connaissons. Au dessus de nos têtes, par delà nos montagnes, dominant nos nuages, son monde s’étend loin de ce que nous pouvons imaginer, sur la planète rouge. Sa planète est dominée par deux continents. Séparé d’une mer de feu, contrairement au notre, qui en dénombre, à cette lune, quatre. Le premier continent est celui de Scali, terre seiche où la vie s’éteint avec le temps, dirigé par Chicouène le tyran. Le second est un royaume. Le royaume d’Almeira, dirigé par la reine Ilona. Tout deux sont en guerre depuis des milliers d’étés, bien avant que nous même n’existons.
- Je ne comprends toujours pas ce que vous me dites, qu’avons nous avoir avec ces peuples ressemblant étrangement au notre.
- J’y viens, ma promise. Alors que Chicouène se retrouva en difficulté face à ses adversaires, il n’eu d’autre solution que d’envoyer Cécrops dans notre monde chercher une armée, afin de détrôner le royaume qui le tient en échec depuis. Lors de cette guerre au nord que je menais avec mes hommes, Cécrops me choisit pour accomplir cette lourde tache. M’offrant la vie éternelle, et la force qui ne vous est pas étrangère, il m’a permis d’être celui que je suis, cette lune.
Le monde de Cécrops, qu’il partageait avec le peuple d’Almeira depuis des milliers de lunes et qui, grâce au soutient du roi Cuyo, le royaume d’Almeira ne serait alors, que souvenir pour les habitants de la planète rouge.
Et cela, Cuyo le savait et s’en moquait tant son royaume n’était pas envahit par ces démons noirs, laissant la mort terminer le travail, après leur passage.
Mais Cuyo savait aussi, qu’a cette lune, il n’a jamais cherché à apporter le soutient dont Cécrops avait ardemment besoin. Qu’en serait-il, lorsque ce dernier sera venu chercher ce qui n’existait. Cuyo était en mauvaise position.
- Mais ce que vous me racontez, n’a aucun sens, mon chère, pensez-vous un instant que je vais croire une bribe de cela? Que me cachez-vous, derrière cela?
- Rien de plus que ce que je viens de vous dévoiler, ma douce et c’est pour ces raisons que je me permets une nouvelle fois vous demander de bien vouloir vous éloigner de Drakel, le temps de la visite de ce dernier, il en va de la vie de notre descendance.
- Mais vous êtes le roi Cuyo, le plus grand roi que notre monde n’a pus avoir depuis ce jour? Sentez-vous la peur commencer à envahir votre esprit?
- Oui, bien sur, vous avez raison, Bénérice, mais sachez que face à un ennemi aussi grand que celui qui vient nous rendre visite, les pertes en vies seront les plus conséquentes que nous avons vues depuis la naissance de notre royaume. C’est pour ces raisons que je vous demande de bien vouloir écouter ma requête et de bien vouloir quitter ces terres dés le lever du soleil. Péssoa, sera de bon escorte, pour vous, n’ayez crainte pour ce qui va suivre, je me charge du reste.
Lui répondit-il, l’air à moitié rassuré.
- Mais quel genre d’homme êtes vous donc? Est-ce la vie que vous avez à me proposer? Vous me décevez au plus haut point et sachez que si ce n’était pas un enfant qui nous liait, ce jour, je pense que je vous laisserais, oui, mais afin de ne plus jamais vous revoir.
Reprit-elle, d’un ton plus élevé.
- Il suffit! J’en ai assez de vous entendre jacasser, sachez que je suis encore le roi, et en tant que tel, je vous recommande expressément de suivre mes ordres, sinon…
- Sinon, quoi? Allez-vous me tuer, comme tout ces innocents que vous avez enterrés sous les terres de votre propre royaume? Vous savez, vous êtes peut-être le plus grand et le plus fort, mais sachez que tous vous haïssent par vos gouts de règnes.
- Je vous somme d’arrêter, et si vous désirez tant rester à mes cotés, vous resterez. Je vous remercie malgré tout pour votre fidélité, dans l’espoir que tout aille pour le mieux.
La nuit s’abonna à ce soir annonçant de sombres présages a venir.
A suivre...
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